L’approche six sigma
Cette méthode qui combine le Lean et les six sigma de Motorola n’est que du bon sens mais nécessite quand même un état d’esprit et de l’éthique.
- L’analyse de la stratégie de l’entreprise et des processus principaux et de l’organisation.
Sur quels objectifs et mesures repose cette stratégie ? Et les process d’organisation sont-ils en ligne de ces objectifs ?
- L’analyse des problèmes de performance, d’efficacité, de coûts de non-qualité.
Tout cela relève d’une observation extérieure avec un protocole validé et neutre. Qui établit ce protocole ?
- La sélection de quelques processus clés à mesurer et améliorer,
Qui choisit ces processus et les méthodes ?
- La sélection de personnes appropriées à former pour conduire les projets d’amélioration.
Ces personnes sont à trouver en interne et si elles existent comment leur confier un projet en plus de leurs tâches ?
- Le contrôle de la performance des nouveaux processus.
Tous les outils de contrôle sont à décider avant la mise en place et facile à implémenter
- L’identification de nouveaux projets d’amélioration
L’amélioration continue est inhérente au plan mais doit se décider avec les équipes.
Tous ces plans donnent le ton et trace un chemin. Ils sont finalement plein de bon sens mais avec quel état d’esprit est-il envisagé ? Le plan doit être décidé tous ensemble avec à chaque service un superviseur désigné par l’équipe qui change toutes les six semaines pour garantir la neutralité et la combinaison des visions. Certains employés ne se sentent pas prêts à être impliqués et souhaitent rester suiveurs. C’est très bien car l’équilibre des forces restent de mise. Le chiffre 3 est celui de l’équilibre et cette méthode est un multiple de trois. Chaque étape est conduite par un spécialiste interne ou externe qui s’efface quand l’étape est close.
Alors oui les résultats sont extraordinaires.
- Une meilleure productivité et donc un gain de temps.
- Un service client plus à l’écoute.
- Des employés guidés et plus confiants.
- De la créativité
- Un esprit d’équipe qui permet de mieux régler les problèmes.
- Un rayonnement extérieur amélioré
- Une marge globale (EBITDA) améliorée
Le ciment est la confiance. C’est l’ingrédient qui fera que la recette prend, celui-là et aucun autre.
Voici les éléments qui font échouer le processus.
- Un dirigeant trop avide et un peu manipulateur.
- Des chefs de services qui créent ici et là des abus de pouvoir.
- Une stratégie irréaliste
- Un conseil d’administration incompétent
- Des changements de cap intempestifs et mal calculés.
- De l’incompétence mal évaluée ou pas réglée
- Un désengagement des employés récurrent.
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