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La connaissance au coeur de la motivation

Dans les entreprises agiles ou les entreprises libérées la notion de transparence est au cœur du système. Il semble que l’on doive partager des informations et des décisions qu’auparavant on jugeait stratégiques et que l’on protégeait.

Comme dans tous ces sujets on doit faire la part des choses et expliquer pourquoi c’est important.

Selon les spécialistes de la formation et de l’éducation comme Sandra Enlard, un employé apprend et change sa vision s’il fait l’expérience de. C’est par la compréhension dans son ensemble et l’émotion que l’on décide de revoir son opinion et de changer de comportement. La confiance  y compris l’acceptation de l’échec va permettre à une personne de faire l’expérience de. Les conditions de l’apprentissage sont donc plus complexes que prévues.

La notion de sens passe par la connaissance et donc la compréhension du process. Vouloir faire exécuter quelque chose à une personne sans qu’elle en comprenne le but dans son ensemble c’est la transformer en exécutante sans son libre arbitre et l’intelligence qu’elle peut y mettre. C’est aussi l’exposer parfois à une situation imprévisible sans qu’elle puisse vraiment la régler avec bon sens.

Si on cherche à rendre ses employés responsables et motivés, ils ont besoin de la liberté « d’essayer ». Sans l’expérience pratique il ne peut y voir d’évolution.

On peut vouloir garder ses employés parfaitement exécutants mais pour cela il faut que le process soit parfait et que l’organisation ne demande aucune créativité ni libre arbitre.

J’entends souvent la réflexion « ils ne comprennent rien, ils s’en fichent ou ils ne peuvent pas comprendre ». Dans une entreprise classique bien que ces phrases soient un peu radicales ça peut être vrai. Ce n’est pas tant qu’ils ne comprennent pas c’est plus qu’ils n’ont pas, et cela depuis longtemps, toutes les informations pour comprendre. Ce phénomène est doublé du fait que beaucoup d’employés ne veulent plus se sentir concernés tant l’esprit ambiant les a coupés depuis longtemps de la stratégie et de la confiance.

Dans une entreprise agile on ne passe pas d’un modèle à l’autre d’un claquement de doigt. On touche à la culture et il faut plusieurs mois, voir quelques années pour changer de paradigme.

 

Coup de gueule : « Entreprise libérée » la tarte à la crème ?

Je témoigne ici de mon indignation face au manque d’imagination de mes congénères qui sont prompts à jeter le bébé avec l’eau du bain.

Je rends tout d’abord hommage à Isaac Getz qui a eu la bonne idée de mettre le pied dans la fourmilière et d’éveiller enfin les consciences.

L’entreprise libérée est une marque, une porte d’entrée à de nouvelles formes d’organisation et de management et n’est que ça au préalable. Si vous avez envie de changer libérée par Agile, Transverse ou Collaborative que cela ne tienne nous parlons bien de la même chose ! Isaac Getz a fait son boulot au jugé de tous ceux qui en parlent et s’engouffrent dans la brèche.

Mais de quoi parle-t-on au juste ? De plusieurs choses et surtout d’un vaste champ d’investigation dont le but reste le même, faire de l’organisation une mécanique humaine et matérielle apte à créer de la valeur dans un monde qui a muté et dont les codes ont changé.

On se libère du pouvoir unique et descendant qui se limite à la pensée d’un seul homme (femme) ou codir pour décider. On se libère de la pensée vieille de 500 ans et plus de croire qu’il y a d’un côté ceux qui savent et gouvernent et de l’autre ceux qui ne savent rien et exécutent. On se libère du pouvoir de l’argent qui confère à ceux qui le possède une espèce d’aura creuse.

Et pourquoi ferait-on cela ? Parce qu’on s’aperçoit comme le dit l’expert Patrick Beauduin Publiciste émérite et multi culturel que le monde fini par appartenir à ceux qui le font, qui le vivent et qui aujourd’hui le guident : les consommateurs, et qu’ils commencent à devenir sacrément nombreux.

Parce que les codes ont changé grâce au web et aux multiples outils qu’il propose pour se former, s’informer, comprendre et avancer.

Parce que chaque être humain détient sa part de talent et de créativité et qu’il serait temps comme le disait Curt Lewin d’aller chercher les 50% qui dorment faute d’engagement et de sens.

Et comment on fait ça ? Grâce à des outils d’organisation, de l’éthique, de la réflexion stratégique et cela tous ensemble. Au risque de choquer ceux qui en souffre, l’entreprise est un terrain de jeux où une course se joue en équipe pour atteindre un résultat qui doit avoir un sens pour chacun et dont chaque joueur peut se féliciter d’y avoir participer et d’y récupérer sa part.

En créant au préalable le sentiment d’appartenance et de fierté de travailler dans une organisation qui s’adapte, se bouge, essais, échoue parfois et essais encore.

Et surtout en créant une organisation où il est intéressant de venir réfléchir, créer et vivre ensemble sans craindre qu’un chef de service ou que le patron vienne vous humilier un matin parce que son compte de résultat n’est pas aussi grassouillet que d’habitude.

Je reconnais qu’il y a dans les écrits d’Isaac Getz de la philosophie et des idées pour inspirer et alors de quoi parle- t-on d’autre ? D’une recette ? d’un pansement que l’on pourrait appliquer pour mieux se porter ? Ou pire d’une jolie banderole qui ferait croire à tous qu’on y est ?

Allons Messieurs Dames un peu d’imagination que diable ! Sortez de vos bureaux et allez voir en bas là où ça transpire, là où ça produit, là où ça exécute ce que l’on pourrait faire autrement mieux ou juste différent et entreprenez le dialogue ou la conversation inspirante qui va déclencher l’avenir update !

Comme le disait l’ingénieur Américain Krafcik à l’origine du Lean Manufacturing inspiré de Toyota c’est celui qui fait qui sait !

Elisabeth Vandekerkhove

L'entreprise Agile.

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Le bien-être au travail une gageure ?

Le bien être au travail dans tous ses états.

Je viens de lire une diatribe du bien-être au travail dont je comprends les fondements mais qui jette le bébé avec l’eau du bain. Soyons plus circonspect et ne rejetons pas ce mouvement qui prend une ampleur, qui dieu merci, commence à rendre de nouveau le travail agréable et productif.

En tant que spécialiste de l’installation de l’entreprise libérée, le bien-être au travail est une conséquence du sujet. En citant Roland Guinchard psychologue et psychanalyste très connu dans les milieux du travail, l’entreprise ne peut modifier la vision qu’un individu a du travail et de l’investissement psychique qu’il y a développé. Vouloir à tous prix que l’individu soit heureux dans son travail est une gageure car l’individu sera juste ce qu’il veut être profondément à l’instant.

Ce n’est pas pour autant que l’entreprise ne peut pas développer un environnement propice à la joie et à la sérénité. « Nous sommes les produits de notre environnement » est une des règles de la physique quantique. Chacun va être profondément influencé et touché par l’ambiance agréable qui règne dans son milieu. Au fil de l’eau son ressenti peut changer sa vision si le milieu est stable.

Bien sur l’entreprise et ne l’oublions pas n’est pas un centre de vacances où les gens vont pour retrouver leurs copains, faire des activités sportives ou buller sur son siège. La notion d’engagement, d’efforts et de relations sociales restent les règles du milieu. Il est très intéressant surtout pour les jeunes générations de caractériser les milieux de vie et de faire la part des choses entre les moments où l’on s’amuse et les moments où l’on doit produire un effort ou un résultat. C’est aussi une histoire d’éducation.

La niaiserie ou la manipulation qui consisteraient à faire croire que dans une entreprise, on fait ce que l’on veut est une fable pour gens naïfs.

Ce que l’on cherche à instaurer est un environnement structuré dans lequel chacun va trouver sa place, pouvoir exercer son activité contre salaire et mieux encore pour ceux qui le souhaitent participer à un projet commun.

La deuxième étape que l’on cherche à développer est de calmer les tensions humaines inhérentes à un groupe et chercher à rendre les gens plus sereins en concentrant leurs énergies positives vers une certaine créativité et de la collaboration.

Comme le citait Carl Gustav Jung, tout être humain est profondément positif, encore faut-il le débarrasser de toutes les scories qui concentrent son intention dans des « activités » destructrices ou négatives pour lui et donc les autres.

Dans l’entreprise libérée, je rappelle que libérée ne concerne pas l’individu au singulier mais l’organisation dans son ensemble et que le concept libère cette organisation de tout ce qui la rend limitée, destructrice de valeur et inhibante de créativité.

Il s’agit d’intentions et d’attentions sincères, le reste suit.          Elisabeth Boutet 

 

 

Défiez votre inconscient

Ce petit exercice doit se faire en concentration et sans essayer de comprendre ou d’interpreter les consignes. Au fil de ce tricotage de phrases vous découvrirez à la fin un éclairage plus pur et plus centré de votre intention.​

Les émotions au travail

Depuis plusieurs années on constate dans les milieux professionnels des débordements émotionnels de toutes natures. La colère est la plus courante d’entre elle. Il n’est plus rare de voir des gens bien sous tous rapports exprimer subitement des colères ou des blocages émotionnels sans que ces émotions ne semblent déclencher de remords. Parfois le moindre prétexte suffit à mettre l’autre dans un état d’hystérie tout à fait disproportionné.

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